CPI : L’Amérique a déclaré la Cour Pénale Internationale « morte »

M. John Bolton, le tou puissant conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, , a durement critiqué la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye le lundi 10 septembre 2018 lors d’une adresse sur la sécurité nationale. Un discours qui promet le « début de la fin » pour la Cour pénale internationale.

M. John Bolton, le tou puissant conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, , a durement critiqué la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye le lundi 10 septembre 2018 lors d’une adresse sur la sécurité nationale. Un discours qui promet le « début de la fin » pour la Cour pénale internationale.

Depuis quelques jours la mort de la Cour Pénale Internationale (CPI) a été prononcée par l’américain John Bolton l’homme le plus influent. Cela à la suite d’une prétendue ouverture d’enquête sur les crimes de guerre perpétrés par les soldats américains en Afghanistan.

Depuis l’arrivée de Donald Trump au pourvoir aux USA, le monde a changé de visage positivement comme négativement. La positivité du pouvoir Trump réside dans le retrait des américains dans des organisations farfelues installées pour détruire et écraser et les Etats faibles des continents Afrique et Asiatique. Le constat est clair et ne souffre d’aucune ambigüité : le premier acte après le retrait de l’Amérique des accords du réchauffement climatique de Paris cet accord qui dont les artifices soutenaient à l’exploitation de l’Afrique et de l’Asie deux continents non industrialisés payant la facture de ce qu’ils ne savent pas ; cela a vu en baisse l’influence de l’Europe. Ensuite son retrait à l’OTAN, cela a aussi vu la baisse des coups d’états en Afrique et ailleurs, les guerres, le Boko Haram au Nigeria, au Tchad, les djihads en Asie etc…

Après le camouflet de la poursuite de Uhuru Kenyatta, président kenyan, et l'humiliation à laquelle est soumis le président Laurent Gbagbo, plusieurs chefs d'Etat africains sont favorables au retrait de leur pays de la Cour pénale internationale (CPI). Une menace à prendre très au sérieux.

Après le camouflet de la poursuite de Uhuru Kenyatta, président kenyan, et l’humiliation à laquelle est soumis le président Laurent Gbagbo, plusieurs chefs d’Etat africains sont favorables au retrait de leur pays de la Cour pénale internationale (CPI). Une menace à prendre très au sérieux.

Le dernier coup de massues sur la CPI : le conseiller à la Sécurité nationale du président Donald Trump, John Bolton, a prononcé un discours très critique contre la CPI lundi à la Fédéralist Society, un groupe conservateur, à Washington. Il s’agissait de son premier grand discours depuis son arrivée à la Maison blanche en mars dernier.

Les Etats-Unis utiliseront « tous les moyens nécessaires » pour protéger leurs citoyens et leurs alliés «  les poursuites injustes de la part de ce tribunal illégitime », a dit le conseiller à la Sécurité nationale. 

« En fait, cette cour est inefficace, irresponsable et carrément dangereuse », a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé devant la Société fédéraliste (Federalist Society), organisation de conservateurs et libertaires américains qui « Nous prendrons des mesures de rétorsion contre la CPI et son personnel dans le cadre de la législation des États-Unis.

Nous allons interdire à ces juges et procureurs l’entrée aux États-Unis. Nous allons prendre des sanctions contre leurs avoirs dans le système financier américain, et nous allons engager des poursuites contre eux dans notre système judiciaire », a annoncé John Bolton. Souhaitent réformer le système législatif américain.

Après cette déclaration Américaine une question mérite d’être posée : Ben souda peut-elle défier les américains ?

K. Paul, Elite TV1 International

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